Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne Rilke Rainer Maria

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Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c’ est à cela qu’ il faut parvenir. Etre seul, comme l’ enfant est seul…
Lettres à un jeune poète (1929), 14 mai 1904
Citations de Rainer Maria Rilke
Rainer Maria Rilke

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Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne Rilke Rainer Maria

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Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer durant des heures personne, c’ est à cela qu’ il faut parvenir. Etre seul, comme l’ enfant est seul…
Lettres à un jeune poète (1929)
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Rainer Maria Rilke

3 réponses à “Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne Rilke Rainer Maria”

  1. dicocitations

    Le Chat noir Rainer Maria Rilke,

    Un fantôme est encor comme un lieu
    où ton regard se heurte contre un son;
    mais contre ce pelage noir
    ton regard le plus fort est dissout:

    ainsi un fou furieux, au paroxysme
    de sa rage, trépigne dans le noir
    et soudain dans le capitonnage sourd
    de sa cellule, cesse et s'apaise.

    Tous les regards qui jamais l'atteignirent,
    il semble en lui les recéler
    pour en frémir, menaçant, mortifié,
    et avec eux dormir.
    Mais soudain, dressé vif, éveillé,
    il tourne son visage — dans le tien:
    et tu retrouves à l'improviste
    ton regard dans les boules d'ambre
    de ses yeux: enclos

    comme insecte fossilisé.

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  2. Cochonfucius

    Ein Gespenst ist noch wie eine Stelle,
    dran dein Blick mit einem Klange stößt;
    http://rainer-maria-rilke.de/090046schwarzekatze….

    aber da, an diesem schwarzen Felle
    wird dein stärkstes Schauen aufgelöst:

    wie ein Tobender, wenn er in vollster
    Raserei ins Schwarze stampft,
    jählings am benehmenden Gepolster
    einer Zelle aufhört und verdampft.

    Alle Blicke, die sie jemals trafen,
    scheint sie also an sich zu verhehlen,
    um darüber drohend und verdrossen
    zuzuschauern und damit zu schlafen.
    Doch auf einmal kehrt sie, wie geweckt,
    ihr Gesicht und mitten in das deine:
    und da triffst du deinen Blick im geelen
    Amber ihrer runden Augensteine
    unerwartet wieder: eingeschlossen

    wie ein ausgestorbenes Insekt.

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