Tu n’as jamais été, dans tes jours les plus rares, – Qu’un banal instrument sous mon archet vainqueur, – Et, comme un air qui sonne au bois creux des guitares, – J’ai fait chanter mon rêve au vide de ton coeur.
Festons et Astragales (1859)
Citations de Louis Bouilhet
Louis Bouilhet