Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme.
Primeras prosas, En la alameda verde
Citations de Juan Ramón Jiménez
Juan Ramón Jiménez
Imprimer le sujet
|
Envoyer à un ami
Je lui offris mes citations préférées, comme des confiseries cuisinées, façonnées et préparées pour la dégustation.
[ Janet Frame ]
Cochonfucius
7 juin 2009 à 8:58
Et s'il apprend une langue morte, il gagne une âme de trépassé.
dicocitations
7 juin 2009 à 9:31
" Les élèves d'aujourd'hui vont vivre dans une Europe forte de différentes cultures et de son plurilinguisme. L'apprentissage des langues est une absolue nécessité… "
Jack Lang, Ministre de l'Education Nationale, Conférence de presse du 20 juin 2000.
Cochonfucius
7 juin 2009 à 1:17
Et Borges se demandait si remplacer le latin par le guarani était une bonne initiative du ministère de l'Education Nationale de son pays.
dicocitations
7 juin 2009 à 7:41
Le livre est le plus surprenant des multiples instruments de l’homme. Les autres sont des extensions de son corps. Le microscope, le télescope, sont des extensions de sa vue, le téléphone une extension de sa voix, mais le livre est une autre chose; le livre est une extension de la mémoire et de l’imagination. C’est l’une des possibilités des hommes d’être heureux.
Jorge Luis Borges
dicocitations
7 juin 2009 à 7:46
Groupe : Brasilio- Guaranis – Ils formaient le groupe aborigène le plus nombreux du pays. L’historien Pedro de Angelis croit que guaraní provient de gua: « peinture », ra: « taché » et ni : signe du
pluriel. C’est-à-dire qu’ils étaient les tachés de peinture, ceux qui se peignent.
Ils pratiquaient le tatouage, non seulement comme ornement mais à des fins curatives pour des patients souffrant d’affections données, au moyen d’incisions faites sur la peau de la région dorsale et fessière. Ces tatouages étaient appelés « hygiéniques » lorsqu’ils servaient à soulager la fatigue après des marches accablantes. Plusieurs tribus pratiquèrent ce rituel ancestral. L
dicocitations
7 juin 2009 à 7:46
Groupe : Brasilio- Guaranis – Ils formaient le groupe aborigène le plus nombreux du pays. L’historien Pedro de Angelis croit que guaraní provient de gua: « peinture », ra: « taché » et ni : signe du
pluriel. C’est-à-dire qu’ils étaient les tachés de peinture, ceux qui se peignent.
Ils pratiquaient le tatouage, non seulement comme ornement mais à des fins curatives pour des patients souffrant d’affections données, au moyen d’incisions faites sur la peau de la région dorsale et fessière. Ces tatouages étaient appelés « hygiéniques » lorsqu’ils servaient à soulager la fatigue après des marches accablantes. Plusieurs tribus pratiquèrent ce rituel ancestral.
dicocitations
7 juin 2009 à 7:49
Extrait de la nouvelle La Bibliothèque de Babel :
Il montra ce qu’il avait trouvé à un déchiffreur ambulant, qui lui dit que ces lignes avaient été écrites en portugais; d’autres dirent que c’était en yiddish. En l’espace d’un siècle, des experts avaient fini par déterminer que la langue utilisée était en fait du lituanien-samoyèdes dialectal du guarani, avec des désinences et des inflexions d’arabe classique.
Cochonfucius
16 septembre 2011 à 12:35
C'est le destin des langues, de partouzer.