Quand j’ouvrais les yeux dans l’obscurité et que je te sentais à mon côté, je m’étonnais que les éto Zweig Stefan

Ajouter un commentaire

Quand j’ouvrais les yeux dans l’obscurité et que je te sentais à mon côté, je m’étonnais que les étoiles ne fussent pas au-dessus de ma tête, tellement le ciel me semblait proche dans l’ombre, j’ai pleuré de bonheur.
Lettre d’une inconnue (1922)
Citations de Stefan Zweig
Stefan Zweig

Laisser une réponse