Quand j’entends le mot culture, je sors mon révolver.
Wenn ich das Wort Kultur höre, dann greife ich schon an meinen Revolver : Reprise de Wenn ich Kultur höre… entsichere ich meinen Browning Acte 1 scène 1 – pièce de théatre “Schlageter” – prononcée par Friederich Thiemann (acteur) le 20 Avril 1933
Citations de von Schirach Baldur
von Schirach Baldur
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Je lui offris mes citations préférées, comme des confiseries cuisinées, façonnées et préparées pour la dégustation.
[ Janet Frame ]
dicocitations
6 octobre 2009 à 9:38
Cette phrase vient d'une pièce de théâtre allemande jouée en 1933, Schlageter, de Hanns Johst , médiocre auteur national-socialiste parfois affublé du titre de «barde de la SS». Cette œuvre met en scène un jeune écervelé nationaliste éponyme qui avait été arrêté et exécuté par l'occupant français de la Ruhr en 1923. Elle a été jouée pour la première fois le 20 avril 1933, pour les 44 ans de Hitler) et était devenue une plaisanterie récurrente en Allemagne.
La phrase « quand j'entends le mot culture, je sors mon révolver », souvent prêtée à des dirigeants nazis, vient de cette pièce. Mais la phrase originale est un peu différente : « Wenn ich Kultur höre … entsichere ich meinen Browning !. » « Quand j'entends le mot culture, j'enlève le cran de sûreté de mon browning ! » (acte 1, scène 1). Elle est dite par un personnage de la pièce, dans une conversation avec le jeune Schlageter. Dans cette scène, Schlageter et son camarade de temps de guerre Friedrich Thiemann étudient pour préparer un examen d'université mais commencent à se disputer si cela vaut la peine de faire cela alors que la nation n'est pas libre. Thiemann affirme qu'il préfèrerait se battre plutôt que t'étudier.
Baldur von Schirach, qui l'a effectivement prononcée, est souvent tenu pour en être l'auteur.
Faussement attribuée à Hermann Göring ou encore à à Joseph Goebbels. « Quand j'entends le mot "culture", je sors mon revolver » (en allemand : Wenn ich "Kultur" höre, nehme ich meine Pistole) sans compter les humoristes : « Chaque fois que j’entends le mot culture, je dois sortir mon chéquier ! » « Quand j’entends le mot revolver, je sors ma culture ! »
dicocitations
6 octobre 2009 à 9:39
Cette phrase vient d'une pièce de théâtre allemande jouée en 1933, Schlageter, de Hanns Johst , médiocre auteur national-socialiste parfois affublé du titre de «barde de la SS». Cette œuvre met en scène un jeune écervelé nationaliste éponyme qui avait été arrêté et exécuté par l'occupant français de la Ruhr en 1923. Elle a été jouée pour la première fois le 20 avril 1933, pour les 44 ans de Hitler) et était devenue une plaisanterie récurrente en Allemagne.
La phrase « quand j'entends le mot culture, je sors mon révolver », souvent prêtée à des dirigeants nazis, vient de cette pièce. Mais la phrase originale est un peu différente : « Wenn ich Kultur höre … entsichere ich meinen Browning !. » « Quand j'entends le mot culture, j'enlève le cran de sûreté de mon browning ! » (acte 1, scène 1). Elle est dite par un personnage de la pièce, dans une conversation avec le jeune Schlageter. Dans cette scène, Schlageter et son camarade de temps de guerre Friedrich Thiemann étudient pour préparer un examen d'université mais commencent à se disputer si cela vaut la peine de faire cela alors que la nation n'est pas libre. Thiemann affirme qu'il préfèrerait se battre plutôt que t'étudier.
Baldur von Schirach, qui l'a effectivement prononcée, est souvent tenu pour en être l'auteur.
Faussement attribuée à Hermann Göring ou encore à à Joseph Goebbels. « Quand j'entends le mot "culture", je sors mon revolver » (en allemand : Wenn ich "Kultur" höre, nehme ich meine Pistole) sans compter les humoristes : « Chaque fois que j’entends le mot culture, je dois sortir mon chéquier ! » « Quand j’entends le mot revolver, je sors ma culture ! »
dicocitations
6 octobre 2009 à 9:41
Cette phrase vient d'une pièce de théâtre allemande jouée en 1933, Schlageter, de Hanns Johst , médiocre auteur national-socialiste parfois affublé du titre de «barde de la SS». Cette œuvre met en scène un jeune écervelé nationaliste éponyme qui avait été arrêté et exécuté par l'occupant français de la Ruhr en 1923. Elle a été jouée pour la première fois le 20 avril 1933, pour les 44 ans de Hitler) et était devenue une plaisanterie récurrente en Allemagne.
La phrase « quand j'entends le mot culture, je sors mon révolver », souvent prêtée à des dirigeants nazis, vient de cette pièce. Mais la phrase originale est un peu différente : « Wenn ich Kultur höre … entsichere ich meinen Browning !. » « Quand j'entends le mot culture, j'enlève le cran de sûreté de mon browning ! » (acte 1, scène 1). Elle est dite par un personnage de la pièce, dans une conversation avec le jeune Schlageter. Dans cette scène, Schlageter et son camarade de temps de guerre Friedrich Thiemann étudient pour préparer un examen d'université mais commencent à se disputer si cela vaut la peine de faire cela alors que la nation n'est pas libre. Thiemann affirme qu'il préfèrerait se battre plutôt que t'étudier.
Baldur von Schirach, qui l'a effectivement prononcée, est souvent tenu pour en être l'auteur.
Faussement attribuée à Hermann Göring ou encore à à Joseph Goebbels. « Quand j'entends le mot "culture", je sors mon revolver » (en allemand : Wenn ich "Kultur" höre, nehme ich meine Pistole) sans compter les humoristes : « Chaque fois que j’entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques ! » « Quand j’entends le mot revolver, je sors ma culture ! »