Pour moi, je comprenais mal qu’on quittât volontairement un monde qui me paraissait beau, qu’on n’ép Yourcenar Marguerite

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Pour moi, je comprenais mal qu’on quittât volontairement un monde qui me paraissait beau, qu’on n’épuisât pas jusqu’au bout, en dépit de tous les maux, la dernière possibilité de pensée, de contact, et même de regard. J’ai bien changé depuis.
Mémoires d’Hadrien (1951)
Citations de Marguerite Yourcenar
Marguerite Yourcenar

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