Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
Devise de Guillaume d’Orange-Nassau
Citations de Guillaume Ier d’Orange-Nassau
Guillaume Ier d’Orange-Nassau
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Je lui offris mes citations préférées, comme des confiseries cuisinées, façonnées et préparées pour la dégustation.
[ Janet Frame ]
Cochonfucius
15 avril 2011 à 3:06
Choisis ton élément, choisis ton paysage.
Pour entreprendre il n'est pas besoin d'espérer,
Ni de réussir pour vouloir persévérer,
Avance, et ne sois pas déçu de ton voyage.
dicocitations
15 avril 2011 à 6:06
Guillaume de Nassau, prince d'Orange (en néerlandais Willem van Oranje), prince d'Orange, comte de Nassau, dit également Guillaume le Taciturne (Willem de Zwijger) est né le 24 avril 1533 à Dillenburg et mort au Prinsenhof de Delft le 10 juillet 1584, assassiné par Balthazar Gérard. Sa dépouille repose dans la Nieuwe Kerk de Delft.
Il fut prince d'Orange, comte de Nassau à partir de 1544, puis de Katzenelbogen, de Vianden, burgrave d'Anvers, stathouder de Hollande, de Zélande et d'Utrecht à partir de 1559. Il appartient à la fois à l'histoire de la Belgique et des Pays-Bas.
Élevé à Bruxelles, le prince d'Orange parlait l'allemand, langue de sa famille de Nassau, le français, langue de la cour de Bruxelles, et le néerlandais. Sa devise est toujours celle des Pays-Bas au 21e siècle : « Je maintiendrai ».
On prête au prince d'Orange d'avoir repris l'aphorisme de Charles le Téméraire: "Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer".
Une des phrases les plus célèbres de Guillaume d'Orange est :
« Je ne peux pas admettre que les souverains veuillent régner sur la conscience de leurs sujets et qu'ils leur enlèvent la liberté de croyance et de religion. »
— Guillaume d'Orange
De son côté, Voltaire a, dans un grand nombre d'écrits, fait une guerre acharnée au fanatisme. On n'ignore pas que, parmi ses clients, cet infatigable avocat de la liberté de conscience a compté plusieurs protestants. Un réformé de Toulouse, Jean Calas, avait subi l'affreux supplice de la roue sous l'inculpation d'avoir pendu l'un de ses fils qui voulait (ce qui n'est rien moins que prouvé) se convertir au catholicisme. A cette nouvelle, Voltaire résolut de tout tenter pour obtenir une éclatante réhabilitation. L'affaire dura trois ans. « Durant tout ce temps, disait Voltaire, il ne m'est pas échappé un sourire que je ne me sois reproché comme un crime » — a Vous savez, écrit-il à Moultou, que l'affaire ne sera rapportée que le 8 février (1765). Je ne dormirai pas la nuit du 7 au 8. Mon Dieu, que d'abominations! » Puis quand un arrêt du Conseil du roi a cassé celui du parlement de Toulouse, Voltaire laisse échapper ce cri de triomphe : « La raison remporte donc de grandes victoires parmi nous! » Encouragé par ce succès, ou plutôt, — car il était du nombre de ceux qui n'ont pas besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer, — animé, soutenu par sa passion pour la justice, Voltaire composa factum sur factum contre la procédure suivie à l'égard d'un autre protestant, Sirven, et parvint à taire reconnaître l'innocence de ce malheureux, faussement accusé d'avoir noyé sa fille