On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent Percin Anne

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On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent d’esquisser quelques gestes à travers leurs bandages, le plus doucement possible pour ne pas faire craquer les pansements.
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Anne Percin

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