15Apr2009
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Auteur : dicocitations
Oh! je déteste maintenant le temps où les élèves étaient comme de grosses brebis suant dans leurs habits sales, et dormaient dans l’atmosphère empuantie de l’étude, dans la lumière du gaz, dans la chaleur fade du poêle!
Un Coeur sous une soutane (1870)
Citations de Arthur Rimbaud
Arthur Rimbaud
Autres citations :
- Oh ! je déteste maintenant le temps où les élèves étaient comme de grosses brebis suant dans leurs h Rimbaud Arthur Oh ! je déteste maintenant le temps où les élèves étaient comme de grosses brebis suant dans leurs habits sales, et dormaient dans l’atmosphère empuantie de l’étude, sous la lumière du gaz, dans la chaleur fade du poêle !…Un Coeur sous une soutane (1870)Citations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
- Je ne répondais que par des paroles entrecoupées à ses interrogations. Rimbaud Arthur Je ne répondais que par des paroles entrecoupées à ses interrogations.Un Coeur sous une soutane (1870)Citations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
- Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, – Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, – Dort Rimbaud Arthur Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, – Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, – Dort; il est étendu dans l’herbe, sous la nue, – Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.Poésies (1870-1871), le Dormeur du valCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
- Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées; – Mon paletot aussi devenait idéal; – J’allais s Rimbaud Arthur Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées; – Mon paletot aussi devenait idéal; – J’allais sous le ciel, Muse! et j’étais ton féal; – Oh! là! là! que d’amours splendides j’ai rêvées!Poésies (1870-1871), Ma bohèmeCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
- O flots abracadabrantesques – Prenez mon coeur, qu’il soit sauvé. Rimbaud Arthur O flots abracadabrantesques – Prenez mon coeur, qu’il soit sauvé.Poésies (1870-1871)Citations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
- Un faune effaré montre ses deux yeux
Et mord les fleurs rouges de ses dents blanches.
Brun Rimbaud Arthur Un faune effaré montre ses deux yeux Et mord les fleurs rouges de ses dents blanches. Brunie et sanglante ainsi qu’un vin vieux, Sa lèvre éclate en rires sous les branches.Poésies (1870-1871), Tête de fauneCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
- L’âpre bise d’hiver, qui se lamente au seuil
Souffle dans le logis son haleine morose! Rimbaud Arthur L’âpre bise d’hiver, qui se lamente au seuilSouffle dans le logis son haleine morose!Poésies (1870-1871), Les étrennes des orphelinsCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
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