33884Un commentairehttp%3A%2F%2Fwww.dico-citations.com%2Fo-il-y-a-des-figues-il-y-a-des-amis-proverbes-espagnols%2FO%C3%B9+il+y+a+des+figues%2C+il+y+a+des+amis.+Proverbes+espagnols+2009-03-11+13%3A46%3A25dicocitationshttp%3A%2F%2Fwww.dico-citations.com%2Fo-il-y-a-des-figues-il-y-a-des-amis-proverbes-espagnols à “Où il y a des figues, il y a des amis. Proverbes espagnols”
Proverbe espagnol
13 avril 2011 à 3:51
— La gouttière creuse la pierre.
— Qui veut une mule sans défaut doit se résoudre à aller à pied.
— La mauvaise blessure guérit; la mauvaise renommée tue.
— C'est quand la fortune paraît le plus amie qu'elle donne le croc-en-jambe.
— Le pire des procès, c'est que d'un il en naît cent; aussi, plutôt mauvais accord que bon procès.
— Plus donne l'avare que le nu.
— Une bonne parole éteint mieux qu'un seau d'eau.
— Mieux vaut bonne espérance que mauvaise possession.
— Le renard en sait long, mais plus long celui qui l'attrape.
— Une birondelle ne fait pas le printemps.
— Pas de meilleur chirurgien que celui qui a reçu beaucoup de blessures.
— Ne redoute pas une tache que l'eau puisse enlever.
— On ne peut pas sonner et suivre la procession.
— Il n'y aurait point de parole mal dite si elle n'était mal prise.
— Quelque matin qu'on se lève, le jour n'en vient pas plus tôt.
— Que Dieu ne t'envoie pas plus de mal que beaucoup d'enfans et peu de pain.
— La belle-mère ne se souvient pas qu'elle fût belle-fille.
— Belle-mère, fût-elle de sucre, est amère.
— Le fil casse par le plus menu.
— Ce n'est pas le fil menu qui casse, mais le gros et mal filé.
— Il n'y a pas de plaisir qui n'ennuie, surtout s'il ne coûte rien.
— Offrir beaucoup à qui demande peu, c'est une manière de refuser.
— Est or ce qui vaut or.
— Écouter, voir et se taire, sont' choses rudes à faire.
— Pour le mal d'hier, il n'y a pas de remède demain.
— Pierre qui roule n'amasse pas de mousse. —.Pour ne pas perdre la coutume, quand tu
n'as pas de fer, bats sur l'enclume.
— Si l'on mange le bœuf entier, c'est que l'un veut la cuisse et l'autre l'épaule.
—Puisque le cheval laboure, sellons le bœuf.
— Que fais-tu, nigaud? — Je nigaude; j'écris ce qui m'est dû, et j'efface ce que je dois.
— Qui laisse le grand chemin pour la traverse, pense aller plus droit et fait un circuit.
— Qui met les vêtemens d'autrui est déshabillé dans la rue.
— Qui veut être long-temps vieux doit l'être de bonne heure.
— Qui trop tôt s'excuse s'accuse.
— Qui trébuche dans la plaine, que fera-t-il dans la montagne?
— Qui va en arrière fait deux fois le chemin.
— Qui mal enfourne tire les pains tordus.
— Qui veut tuer son chien le dit enragé.
— Que celui-là sonne la cloche qui emporte l'offrande.
— Qui dédaigne la poire veut en manger.
— Qui mouche mon enfant me baise au visage.
— Qui ne se lève pas matin ne jouit pas du jour plein.
— Qui a quatre et dépense cinq n'a pas besoin de bourse.
— Quand les commères se querellent les vérités se découvrent.
— Prière d'un grand, c'est violence qu'il fait.
— Vous qui avez la tête de verre, ne m'attaquez pas à coups de pierre.
— Assieds-toi à ta place, on ne te fera pas lever.
— Si la pillule avait bon goût, on ne la dorerait pas.
—Quand le pauvre donne, c'est pour recevoir davantage.
— Si le sot n'allait point au marché, on ne vendrait pas la mauvaise denrée.
— Si elle avait une bouche comme elle a des oreilles, la potence appellerait bien des gens.
— Humer et souffler ne peuvent se faire à-lafois.
— La patience finit par tomber quand on la charge d'injures.
— Jette la pierre et cache la main.
— Tel se crève deux yeux pour que son ennemi s'en crève un.
— Un cheval sur cent, un homme sur mille.
— L'un mange la pomme verte, et l'autre a l'agacement de dents.