Nous étions au bord d’un gouffre, nous avons fait un grand pas en avant…
Citations de Félix Houphouët-Boigny
Félix Houphouët-Boigny
Autres citations :
- Si nous étions moins crédules, il y aurait moins de… Si nous étions moins crédules, il y aurait moins de fripons.Pensées et MaximesCitations de Félix Guillaume Marie BogaertsFélix Guillaume Marie Bogaerts
- Dès que nous avons fait par hasard quelque chose, – Dès que nous avons fait par hasard quelque chose, Nous nous vantons, hélas! vains souffles qui fuyons!Les Contemplations (1856), VI, Au bord de l'infini, 5Citations de Victor HugoVictor Hugo
- Nous remettrions bien moins de choses au lendemain, si nous… Nous remettrions bien moins de choses au lendemain, si nous songions à la satisfaction que nous fait éprouver, le matin, le souvenir d'un travail achevé la veille.Pensées et MaximesCitations de Félix Guillaume Marie BogaertsFélix Guillaume Marie Bogaerts
- Il nous faut choisir entre le bonheur et ce que l’on… Il nous faut choisir entre le bonheur et ce que l'on appelait autrefois le grand art. Nous avons sacrifié le grand art. Nous avons à la place le Cinéma Sentant et l'orgue à parfums.Le meilleur des mondes (1932)Citations de Aldous HuxleyAldous Huxley
- Si nous songions un peu plus avant d’accomplir une… Si nous songions un peu plus avant d'accomplir une action, il nous faudrait songer bien moins après.Pensées et MaximesCitations de Félix Guillaume Marie BogaertsFélix Guillaume Marie Bogaerts
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Félix Houphouët-Boigny (serait né Dia Houphouët le 18 octobre 1905 à N'Gokro (Yamoussoukro) selon la biographie officielle – mort le 7 décembre 1993), surnommé « le sage » ou même « Nanan Boigny » ou « Nanan Houphouet » ou encore « le Vieux » (au sens africain du terme), est le « père » de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.
« Les gens s’étonnent que j’aime l’or. C’est parce que je suis né dedans »
« Quel est l’homme sérieux dans le monde qui ne place pas une partie de ses biens en Suisse.
Nous étions au bord d’un gouffre, nous avons fait un grand pas en avant. »
« La paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement. »
« On oublie souvent qu’il est plus facile de faire la guerre que de faire la paix. Et quand le dialogue n’a pas fait l’économie de la guerre, un jour il faudrait bien y mettre fin à cette guerre. Il faudra recourir au dialogue ou aux négociations mais dans des conditions difficiles. Après des destructions de tant de vies humaines, de biens matériels, il y a une citadelle de méfiance qui s’installe, difficile à démolir. C’est pourquoi nous avons préféré, nous, le dialogue que nous considérons comme l’arme des forts. »
« C’est le préalable à tout développement harmonieux. Le peu que nous avons réussi – tout est relatif – nous l’avons obtenu grâce au travail de nos paysans mais dans un climat de paix sociale. C’est dire combien nous sommes attachés à la paix et comment nous devons la soigner comme la prunelle de nos yeux et nous savons que ce n’est pas facile. »
« J’ai la haine de la haine et je désapprouve toute violence dans les rapports entre les hommes »
« Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles, c’est l’arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d’amour propre. »
« Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable, on ne doit pas hésiter, un seul instant, à recourir avec obstination au dialogue. »
« Nous n’avons qu’un objet de haine : la guerre, qu’une seule obsession : la paix, la paix des cœurs, la paix sociale, la paix entre les Nations. »
« La paix, qui a constamment besoin d’exhortations, est une acquisition continue, le plus souvent silencieuse. »
« Nous pratiquons une politique de respect absolu des droits de l’homme. Et mieux, de respect des droits à la vie de l’homme. »
« On sait qu’en Côte d’Ivoire, on ne tue pas. En Côte d’Ivoire, on pratique la solidarité la plus agissante. La Côte d’Ivoire compte près de deux millions de frères venus de tous les coins de l’Afrique et qui participent de façon harmonieuse à la construction de notre pays. »