Mais pardonne aux abois d’une vieille amitié, – Qui ne peut expirer sans me faire pitié, – Et laisse-moi, de grâce, attendant émilie, – Donner un libre cours à ma mélancolie.
Cinna, ou La clémence d’Auguste (1640), III, 2, Cinna
Citations de Pierre Corneille
Pierre Corneille