427064 commentaireshttp%3A%2F%2Fwww.dico-citations.com%2Fles-italiens-sont-des-fran-ais-de-bonne-humeur-cocteau-jean%2FLes+Italiens+sont+des+Fran%C3%A7ais+de+bonne+humeur.+Cocteau+Jean2009-03-11+13%3A45%3A41dicocitationshttp%3A%2F%2Fwww.dico-citations.com%2Fles-italiens-sont-des-fran-ais-de-bonne-humeur-cocteau-jean à “Les Italiens sont des Français de bonne humeur. Cocteau Jean”
Cocteau écrit sur du papier fin, brillant, semblable à du verre. Il me parle des boas et des tigres miteux et tuberculeux de … Les Français, dit-il, sont des Italiens de mauvaise humeur, les Italiens sont des Français de bonne humeur. …
Journal d'un étranger à Paris – Curzio Malaparte – 1967 -
En 1949, Jean Cocteau fait paraître Maalesh, sous la forme d’un journal de voyage. L’écrivain rentre d’une tournée théâtrale au Moyen-Orient où plusieurs de ses pièces ont été interprétées.
En 1951, le photographe Étienne Sved, qui avait séjourné en Égypte pendant la Seconde Guerre mondiale, est frappé par « l’acuité prémonitoire du regard de Jean Cocteau, par l’ampleur de la vision intemporelle qu’il a de ce pays ». Les immédiates correspondances qu’il décèle entre ses images et les mots du poète l’amènent à faire une adaptation photographique du texte, restée à l’état de projet pendant plus de cinquante ans. À la fois chronique inspirée et roman-photo poétique, ce livre est un récit de voyage foisonnant qui rend hommage à l’Égypte, le pays où « les hommes montent jusqu’aux dieux ».
Gotta
12 février 2011 à 12:36
Il faut vivre un peu en Italie pour voir que Coxteau a tout faux.
Les Italiens sont des arrogants qui haïssent les Français.
Les Francais eux aiment les gens qui les haïssent, sont-ce des masos?
dicocitations
12 février 2011 à 8:52
Cocteau écrit sur du papier fin, brillant, semblable à du verre. Il me parle des boas et des tigres miteux et tuberculeux de … Les Français, dit-il, sont des Italiens de mauvaise humeur, les Italiens sont des Français de bonne humeur. …
Journal d'un étranger à Paris – Curzio Malaparte – 1967 -
dicocitations
12 février 2011 à 8:53
En 1949, Jean Cocteau fait paraître Maalesh, sous la forme d’un journal de voyage. L’écrivain rentre d’une tournée théâtrale au Moyen-Orient où plusieurs de ses pièces ont été interprétées.
En 1951, le photographe Étienne Sved, qui avait séjourné en Égypte pendant la Seconde Guerre mondiale, est frappé par « l’acuité prémonitoire du regard de Jean Cocteau, par l’ampleur de la vision intemporelle qu’il a de ce pays ». Les immédiates correspondances qu’il décèle entre ses images et les mots du poète l’amènent à faire une adaptation photographique du texte, restée à l’état de projet pendant plus de cinquante ans.
À la fois chronique inspirée et roman-photo poétique, ce livre est un récit de voyage foisonnant qui rend hommage à l’Égypte, le pays où « les hommes montent jusqu’aux dieux ».
Cochonfucius
16 mars 2011 à 1:28
César est un Astérix de bonne humeur?