11Mar2009
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Auteur : dicocitations
Les horloges – Volontaires et vigilantes, – Pareilles aux vieilles servantes – Boitant de leurs sabots ou glissant sur leur bas. – Les horloges que j’interroge – Serrent ma peur en leur compas.
Citations de Emile Verhaeren
Lire également :
- Tantost ils laschent un petit la bride aux appetits de leurs enfans, et tantost aussi ils leur serre Amyot Jacques
- La débauche et la faim s’accouplent en leur trou – Et le choc noir des détresses charnelles – Danse Verhaeren Emile
- Le monde est fait avec des astres et des hommes. Verhaeren Emile
- La vie est à monter, et non pas à descendre. Verhaeren Emile
- La mer pesante, ardente et libre
Qui tient la terre en équilibre. Verhaeren Emile
- Toutes les mères sont riches lorsqu’elles aiment leurs enfants. Il n’existe pas de mères qui soient Maeterlinck Maurice
- Le passeur d’eau, les mains aux rames, – A contre flot, depuis longtemps; – Luttait, un roseau vert Verhaeren Emile
- J’ai pour voisin et compagnon – Un vaste et puissant paysage – Qui change et luit comme un visage – Verhaeren Emile
- Homme, tout affronter vaut mieux que tout comprendre. – La vie est à monter, et non pas à descendre. Verhaeren Emile
- Il faut que les peuples aient peur. A la minute où ils cessent d’avoir peur, ils n’ont qu’une idée, Anouilh Jean