11mar2009
Classé dans : Citation
Auteur : dicocitations
Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d’être chauves et de trouver ça distingué.
Pensées et anecdotes
Citations de Michel Colucci, dit Coluche
Michel Colucci, dit Coluche
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ZOBOFISC
5 janvier 2010 à 12:31
Comment peut-on attribuer à Coluche une citation de CAPUS vieille de 100 ans. Rendons à CESAR……………
Cochonfucius
5 janvier 2010 à 3:15
Coluche est coutumier du fait.
dicocitations
5 janvier 2010 à 10:49
Elle est bien référencée sous cette forme
Les femmes ne seront vraiment les égales des hommes que lorsqu’elles accepteront d’être chauves et trouveront cela distingué.
Citations de Alfred Capus
Presque identique en effet. Coluche reprenait de nombreuses citations.
Cochonfucius
6 janvier 2010 à 10:23
Capus est plagiaire par anticipation?
dicocitations
6 janvier 2010 à 8:18
Voltaire, Pensées, remarques et observations (1802)
Un simple imitateur est un estomac ruiné qui rend l'aliment comme il le reçoit : un plagiaire est un faussaire.
dicocitations
6 janvier 2010 à 8:20
Comte de Lautréamont, Poésies II (1870)
Le plagiat est nécessaire. Le progrès l'implique. Il serre de près la phrase d'un auteur, se sert de ses expressions, efface une idée fausse, la remplace par l'idée juste.
dicocitations
6 janvier 2010 à 8:26
Pierre Bayard, Le Plagiat par anticipation, Paris : Editions de Minuit, coll. « Paradoxe », 2009, EAN 9782707320667.
Un auteur chez lequel il est possible de trouver des pages ressemblant à celles qu’écrira un autre auteur quelques années ou quelques siècles plus tard peut à juste titre être considéré comme un « précurseur » — les exemples sont innombrables — ou bien, si l’on a le goût des paradoxes et de l’humour, comme un « plagiaire par anticipation ». En préférant être raisonnable et en adoptant une démarche scientifique, on parlera plutôt, cela va de soi, de « précurseur ». Pourtant, ici comme ailleurs, les présupposés de la science peuvent être interrogés, et tel est précisément le questionnement vers lequel Pierre Bayard nous porte, non pas exclusivement de manière directe et explicite, mais également, parce que sa démarche s’apparente à celle des écrivains et qu’il demande à son lecteur d’effectuer lui-même une partie du chemin que son livre rend possible, de manière détournée grâce à la situation paradoxale dans laquelle nous nous trouvons placés avec la notion de « plagiat par anticipation ».
Présentation de l'éditeur :
On ne cesse d'évoquer l'influence des écrivains et des artistes sur leurs successeurs, sans jamais envisager que l'inverse soit possible et que Sophocle ait plagié Freud, Voltaire Conan Doyle, ou Fra Angelico Jackson Pollock.
S'il est imaginable de s'inspirer de créateurs qui ne sont pas encore nés, il convient alors de réécrire entièrement l'histoire de la littérature et de l'art, afin de mettre en évidence les véritables filiations et de rendre à chacun son dû.
Or l’un des enjeux majeurs de la théorie littéraire, depuis déjà un certain temps, mais aujourd’hui encore, et le livre de Pierre Bayard le montre, est d’inventer des moyens de dire quelque chose de la mémoire, du rôle de la mémoire dans notre rapport à la littérature ; tâche difficile, dans la mesure où la mémoire échappe en partie à la saisie objective que permet au contraire la chronologie ; mais tâche nécessaire, pour laquelle il est important d’inventer encore des démarches et des œuvres, si l’on ne veut pas laisser échapper ce qu’est réellement la littérature ; tâche enfin que nous rappelle Pierre Bayard, en nous mettant dans la situation inconfortable mais drôle et précieuse pour penser la littérature, d’avoir bel et bien à réfléchir à la notion de « plagiaire par anticipation » et non pas seulement à celle — nécessaire également par ailleurs, bien entendu — de « précurseur ».