La poésie est une flèche tirée: si j’ai bien visé, ce qui compte – que je veux – n’est ni la flèche ni le but mais le moment où la flèche se perd, se dissout dans l’air de la nuit: jusqu’à la mémoire de la flèche est perdue.
Le Coupable (1943)
Citations de Georges Bataille
Georges Bataille