9Jan2010
Classé dans : Citation
Auteur : dicocitations
La plus belle récompense de l’homme – c’est encore son sommeil.
La Cité Montgol (1952)
Citations de André Hardellet
André Hardellet
Autres citations :
- Ses cuisses bien écartées, la figue au soleil, mûre, juteuse, en sueur, fondue et confondue dans le Hardellet André Ses cuisses bien écartées, la figue au soleil, mûre, juteuse, en sueur, fondue et confondue dans le rut de Messidor.Lourdes, lentes… (sous le pseudonyme de Stève Masson)Citations de André HardelletAndré Hardellet...
- Les saumons épuisés après le frai, on les appelle des bécards et il est vrai que leur mâchoire supér Hardellet André Les saumons épuisés après le frai, on les appelle des bécards et il est vrai que leur mâchoire supérieure ressemble à un bec crochu. Ils se laissent dériver, on les ramasse à l’épuisette, à la main, sans qu’ils se défendent plus qu’une serpillière.Lourdes, lentes… (1969)Citations de André HardelletAndré Hardellet...
- Et vous pouvez toujours boire un verre à la cuisine avec Mélanie, qui possède un père fouettard comm Hardellet André Et vous pouvez toujours boire un verre à la cuisine avec Mélanie, qui possède un père fouettard comme les Hespérides; elle vous permettra peut-être de l’effleurer.Lourdes, lentes… (1969)Citations de André HardelletAndré Hardellet...
- Entrer, pour la première fois! Dans la fille que l’on aime! Ce glissement dans un fourreau de miel, Hardellet André Entrer, pour la première fois! Dans la fille que l’on aime! Ce glissement dans un fourreau de miel, dans cette gaine de martre huilée!Lourdes, lentes… (1969)Citations de André HardelletAndré Hardellet...
- Son con. Très peu de poils, de la même teinte que ses cheveux; les grandes lèvres formant deux bourr Hardellet André Son con. Très peu de poils, de la même teinte que ses cheveux; les grandes lèvres formant deux bourrelets onctueux. Son odeur de varech, son odeur de filets à sardines. Le coeur, la fontaine de Tantale. La rose lasse et fripée. La fin des peines.Lourdes, lentes… (1969)Citations de André HardelletAndré...
- Il y a d’admirables préparatifs au sommeil; il y a d’admirables réveils; mais il n’y a pas d’admirab Gide André Il y a d’admirables préparatifs au sommeil; il y a d’admirables réveils; mais il n’y a pas d’admirables sommeils, et je n’aime le rêve que tant que je le crois réalité. Car le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où l’on se réveille.Les Nourritures terrestres (1897)Citations de André...
- Cette langue, je la voulus plus pauvre encore, plus stricte, plus épurée, estimant que l’ornement n’ Gide André Cette langue, je la voulus plus pauvre encore, plus stricte, plus épurée, estimant que l’ornement n’a raison d’être que pour cacher quelque défaut et que seule la pensée non suffisamment belle doit craindre la parfaite nudité.Journal 1889-1939, FeuilletsCitations de André GideAndré Gide...
Cochonfucius
9 July 2010 à 2:53 pm
Longue est la nuit et mon sommeil ténu :
Mais quand la nuit je crois être avec elle,
Quand dans mon rêve elle a l'épaule nue,
La nuit peut être longue, elle est si belle.
Elle est lointaine et elle est toujours là,
Fleur des fleurs dans mon rêve épanouie.
Toi qui jamais ne viendras dans mes bras,
Merci pour ce lien que rien n'abolit.
Merci d'avoir mis le feu dans mon coeur
Qui n'avait pas connu de tels émois.
Dans l'avenir, mes bonheurs, mes malheurs,
Je voudrai les partager avec toi.
La poésie qui jamais ne mourra
Orne ce lien de sa calme beauté…
Elle ornera même notre trépas
Et sait les noms que je ne sais nommer.
dicocitations
27 July 2010 à 4:45 pm
Vous raconterai-je la jeunesse des roseaux et des mares ? Vous dirai-je les déambulations nocturnes des statues qui changent de socle au clair de lune ?
Nous explorions les balcons et les toits où l'on pénètre dans des flaques de musique inexprimable. De haut et de loin, nous apercevions le Guet, si ridiculement pesant qu'il devait renoncer à l'espoir de nous atteindre jamais. Le vin puissant de la tristesse nous faisait chanter. Nous mettions les filles à mal en exigeant l'Olympe dans leurs yeux, dans leurs reins. Puis, redescendus sur le pavé, nous nous battions au poignard contre les assassins de l'aube, les peaux-rouges surgis de coupe-gorge atroces.
Mais le plus souvent, nous nous contentions de regarder ; n'importe quoi – des promesses par exemple. C'est un art subtil où nous étions passés maîtres.
My recent post Citation du 27072010
dicocitations
27 July 2010 à 4:46 pm
J’ai marché aussi sur les routes tracées entre la bonne terre grasse des labours, chaussé de lourds godillots, foulant un sol indiscutable. J’ai déjeuné de pain, de camembert et de gros rouge – et parfois couché avec des servantes un peu maternelles, aux cuisses solides. Je ne regrette rien, sinon le temps qui m’a pris de vitesse et s‘est bien payé ma gueule
My recent post Citation du 27072010