La naissance fait moins d’honneur qu’elle n’en ordonne; et vanter sa race, c’est louer le mérite d’autrui.
Avis d’une mère à son fils
Citations de Anne Thérèse de Marguenat de Courcelles, marquise de Lambert
Anne Thérèse de Marguenat de Courcelles, marquise de Lambert
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Je lui offris mes citations préférées, comme des confiseries cuisinées, façonnées et préparées pour la dégustation.
[ Janet Frame ]
Citation et proverbe
24 avril 2011 à 3:45
Tout homme qui n’aspire pas à se faire un grand nom n’exécutera jamais de grandes choses : ceux qui marchent nonchalamment, souffrent toutes les peines de leur profession, et n’en ont ni l’honneur, ni la récompense.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 5
La naissance fait moins d’honneur qu’elle n’en ordonne, et vanter sa race, c’est louer le mérite d’autrui.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 11
Un Ambassadeur de Perse demandait à la femme de Léonidas pourquoi à Lacédémone on honorait tant les femmes ; c’est qu’elles seules savent faire des hommes, répondit-elle.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 25
Nous croyons souvent n’en vouloir qu’aux hommes, et nous en voulons aux places : jamais ceux qui les ont occupées n’ont été au gré du monde, et on ne leur a rendu justice, que quand ils ont cessé d’y être.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 38-39
S’il ne faut pas toujours dire ce que l’on pense, il faut toujours penser ce que l’on dit.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 41
L’aveu des fautes ne coûte guères à ceux qui sentent en eux de quoi les réparer.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 49-50
L’amour de l’estime est aussi l’âme de la société ; il nous unit les uns aux autres : j’ai besoin de vôtre approbation, vous avez besoin de la mienne : en s’éloignant des hommes, on s’éloigne des vertus necessaires à la société ; car quand on est seul, on se néglige : le monde vous force à vous observer.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 54-55
La plus nécessaire disposition pour goûter les plaisirs, c’est de savoir s’en passer.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 68
Faites que vos études coulent dans vos mœurs.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 80
Votre Tribunal est en vous-même, pourquoi le chercher ailleurs ?
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 89
Avec de grands emplois et des principes vulgaires, on est toujours agité. C’est la raison qui ôte les soucis de l’âme et non pas les places.
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Avis d’une Mère à son Fils et à sa Fille, Anne-Thérèse, marquise de Lambert, éd. Ganeau, 1728, p. 93