Je ne peux rester sans rien faire. Je vais faire la sieste.
Citations de Yvan Audouard
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Je lui offris mes citations préférées, comme des confiseries cuisinées, façonnées et préparées pour la dégustation.
[ Janet Frame ]
dicocitations intensedebate.com
10 July 2009 à 10:43 am
Quelques citations attribuées à Yvan Audouard
* Hélas, rien n’est jamais acquis à l’homme : ni son cœur ni sa couche
* Ce ne sont pas les mécontents qui prendront le pouvoir mais ceux qui auront su tourner le mécontentement à leur profit
* Il est plus agréable de dilapider son talent que de ne pas en avoir
* On ne donne pas rendez-vous à ses rêves. Ils viennent vous rendre visite quand ils en ont envie et pas quand vous en avez besoin
* Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien
* Je sais de quoi je parle puisque j'en suis un. (Page de garde de « Lettre ouverte aux cons. »)
* Dans la vie, il y a des gens qui trinquent pour que les autres puissent boire.
* Ce qui compte dans l'homme, c'est le moulin à vent.
* Le mal du pays ça peut vous détruire un homme. Parfois, pourtant, ça le rend meilleur.
* C'est faire honneur au soleil que de se lever après lui.
* Les vrais gourmands lisent en remuant les lèvres pour déguster les mots.
* Les grillons ont été inventés pour faire croire que le silence est beau.
* Si la fortune est aveugle, j'ai ma chance.
dicocitations intensedebate.com
10 July 2009 à 10:43 am
Il est journaliste au Journal replié à Lyon pendant la guerre, et ensuite à Franc-Tireur en 1944 (souvent sous le pseudonyme de François Fontvieille). Tour à tour écrivain, humoriste, conteur, dialoguiste, il devient, à partir de 1945, journaliste à Paris dans divers organes de presse dont Paris-Presse, Paris Jour et l'ORTF. Il rejoint ensuite le Canard enchaîné où il travaille durant une trentaine d'années, en tenant notamment La boîte à images, sa fameuse chronique télé, et aussi Sur l'Album de la Comtesse. Il s'éloigne du journal dans les années 1990.
Il publie plusieurs livres humoristiques, des pamphlets, ainsi qu'un roman policier intitulé Antoine le vertueux.
Il évoque également à la fois ses souvenirs et son enfance dans Le Sabre de mon père, la Provence et la Camargue, la tauromachie ou les personnages célèbres. Lauréat du Prix Rabelais en 1956, il est également l'auteur des dialogues d'une vingtaine de films des années 60, interprétés entre autres par Fernandel, Lino Ventura, Eddie Constantine. Il est le scénariste du premier film de Johnny Hallyday : D'où viens-tu Johnny ? Il était l'auteur de Lettre ouverte aux cons (1974), La connerie n'est plus ce qu'elle était (1993) et de Monsieur Jadis est de retour (1994), prix Paul-Léautaud. Il avait écrit des contes provençaux : Le sabre de mon père (1999). Il était le père de l'écrivain et éditeur Antoine Audouard.
Yvan Audouard est né d'un père militaire et d'une mère libraire, tous deux natifs du Sud (Avignon et Marseille). Mais il passe une grande partie de son enfance à Arles et à Nîmes : il gardera pour la Provence une profonde tendresse et un accent caractéristique. Il décrit notamment son enfance à Arles et à Nîmes dans « Le sabre de mon père ». Durant ses jeunes années, c'est un joyeux drille qui crée le « Parti légitimiste mérovingien » ou encore milite en faveur du « Comité pour la commémoration du passage des Alpes par Hannibal ». Élève de l'École normale supérieure et titulaire d'une licence de lettres, il devient professeur d'anglais à la fin des années 1930 et enseigne à Bordeaux en 1938 et 1939, puis à Arles de 1940 à 1942.
dicocitations intensedebate.com
10 July 2009 à 11:44 am
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet et le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.
Bienheureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.
Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.
On ne donne pas rendez-vous à ses rêves. Ils viennent vous rendre visite quand ils en ont envie et pas quand vous en avez besoin.
Les vrais gourmands lisent en remuant les lèvres, pour déguster les mots.
C'est tout de même curieux qu'on ne puisse pas sentir quelqu'un qu'on a dans le nez.
Le talent suprême est de faire croire qu'on en a.
Dans la vie, il y a des gens qui trinquent pour que les autres puissent boire.