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	<title>Commentaires sur : Je n&#8217;aimais pas, j&#8217;étais amoureux de l&#8217;amour. Augustin Saint</title>
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	<description>Il faudrait laisser des livres partout. A un moment ou à un autre quelqu'un les ouvrira sans doute. Et faire de même avec la poésie: laisser des poèmes partout, puisque quelqu'un les reconnaîtra sûrement un jour. [  Roberto Juarroz ]</description>
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		<title>Par : dicocitations</title>
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		<dc:creator>dicocitations</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 08:29:55 +0000</pubDate>
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		<description>Sur la soumission &#224; Dieu et la R&#233;publique 
 
Or quand l&#039;esprit est soumis &#224; Dieu, c&#039;est avec justice qu&#039;il commande au corps, et que dans l&#039;esprit m&#234;me, la raison commande aux passions. Lors donc que l&#039;homme ne sert pas Dieu, quelle justice peut-il y avoir en l&#039;homme, puisque ce n&#039;est que le service qu&#039;il lui rend qui donne droit &#224; l&#039;esprit de commander au corps, et a la raison de gouverner les passions ? Et s&#039;il n&#039;y a point de justice en un homme de cette sorte, certainement il n&#039;y en aura point non plus en une assembl&#233;e compos&#233;e de tels hommes. II n&#039;y aura donc point aussi de droit dont ils conviennent, et qui leur donne le nom de peuple, et par cons&#233;quent point de R&#233;publique. 
 
    * (la) Serviens autem Deo animus recte imperat corpori, inque ipso animo ratio Deo Domino subdita recte imperat libidini vitiisque ceteris. Quapropter ubi homo Deo non servit, quid in eo putandum est esse justitiae? quando quidem Deo non serviens nullo modo potest juste animus corpori aut humana ratio vitiis imperare. Et si in homine tali non est ulla justitia, procul dubio nec in hominum c&#339;tu, qui ex hominibus talibus constat. Non est hic ergo juris ille consensus, qui hominum multitudinem populum facit, cujus res dicitur esse res publica . 
 
    * Augustin d&#039;Hippone, De civitate Dei (De la cit&#233; de Dieu), Livre XIX, chap. 21 : La Cit&#233; de Dieu de S. Augustin traduite en fran&#231;ais et revue sur plusieurs anciens manuscrits, t.4, Jacques Rollin, Paris, 1736, p. 138-139. 
 
 
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la soumission &agrave; Dieu et la R&eacute;publique </p>
<p>Or quand l&#039;esprit est soumis &agrave; Dieu, c&#039;est avec justice qu&#039;il commande au corps, et que dans l&#039;esprit m&ecirc;me, la raison commande aux passions. Lors donc que l&#039;homme ne sert pas Dieu, quelle justice peut-il y avoir en l&#039;homme, puisque ce n&#039;est que le service qu&#039;il lui rend qui donne droit &agrave; l&#039;esprit de commander au corps, et a la raison de gouverner les passions ? Et s&#039;il n&#039;y a point de justice en un homme de cette sorte, certainement il n&#039;y en aura point non plus en une assembl&eacute;e compos&eacute;e de tels hommes. II n&#039;y aura donc point aussi de droit dont ils conviennent, et qui leur donne le nom de peuple, et par cons&eacute;quent point de R&eacute;publique. </p>
<p>    * (la) Serviens autem Deo animus recte imperat corpori, inque ipso animo ratio Deo Domino subdita recte imperat libidini vitiisque ceteris. Quapropter ubi homo Deo non servit, quid in eo putandum est esse justitiae? quando quidem Deo non serviens nullo modo potest juste animus corpori aut humana ratio vitiis imperare. Et si in homine tali non est ulla justitia, procul dubio nec in hominum c&oelig;tu, qui ex hominibus talibus constat. Non est hic ergo juris ille consensus, qui hominum multitudinem populum facit, cujus res dicitur esse res publica . </p>
<p>    * Augustin d&#039;Hippone, De civitate Dei (De la cit&eacute; de Dieu), Livre XIX, chap. 21 : La Cit&eacute; de Dieu de S. Augustin traduite en fran&ccedil;ais et revue sur plusieurs anciens manuscrits, t.4, Jacques Rollin, Paris, 1736, p. 138-139.</p>
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