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	<title>Commentaires sur : Il n&#8217;y a que les imbéciles qui sachent bien faire l&#8217;amour. Brassens Georges</title>
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	<description>Il faudrait laisser des livres partout. A un moment ou à un autre quelqu'un les ouvrira sans doute. Et faire de même avec la poésie: laisser des poèmes partout, puisque quelqu'un les reconnaîtra sûrement un jour. [  Roberto Juarroz ]</description>
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		<title>Par : dicocitations</title>
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		<dc:creator>dicocitations</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 21:43:39 +0000</pubDate>
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		<description>Les passantes (po&#232;me de Antoine POL) 
 
    Je veux d&#233;dier ce po&#232;me 
    A toutes les femmes qu&#039;on aime 
    Pendant quelques instants secrets 
    A celles qu&#039;on conna&#238;t &#224; peine 
    Qu&#039;un destin diff&#233;rent entra&#238;ne 
    Et qu&#039;on ne retrouve jamais 
 
    A celle qu&#039;on voit appara&#238;tre 
    Une seconde &#224; sa fen&#234;tre 
    Et qui, preste, s&#039;&#233;vanouit 
    Mais dont la svelte silhouette 
    Est si gracieuse et fluette 
    Qu&#039;on en demeure &#233;panoui 
 
    A la compagne de voyage 
    Dont les yeux, charmant paysage 
    Font para&#238;tre court le chemin 
    Qu&#039;on est seul, peut-&#234;tre, &#224; comprendre 
    Et qu&#039;on laisse pourtant descendre 
    Sans avoir effleur&#233; sa main 
 
    A celles qui sont d&#233;j&#224; prises 
    Et qui, vivant des heures grises 
    Pr&#232;s d&#039;un &#234;tre trop diff&#233;rent 
    Vous ont, inutile folie, 
    Laiss&#233; voir la m&#233;lancolie 
    D&#039;un avenir d&#233;sesp&#233;rant 
 
    Ch&#232;res images aper&#231;ues 
    Esp&#233;rances d&#039;un jour d&#233;&#231;ues 
    Vous serez dans l&#039;oubli demain 
    Pour peu que le bonheur survienne 
    Il est rare qu&#039;on se souvienne 
    Des &#233;pisodes du chemin 
 
    Mais si l&#039;on a manqu&#233; sa vie 
    On songe avec un peu d&#039;envie 
    A tous ces bonheurs entrevus 
    Aux baisers qu&#039;on n&#039;osa pas prendre 
    Aux coeurs qui doivent vous attendre 
    Aux yeux qu&#039;on n&#039;a jamais revus 
 
    Alors, aux soirs de lassitude 
    Tout en peuplant sa solitude 
    Des fant&#244;mes du souvenir 
    On pleure les l&#232;vres absentes 
    De toutes ces belles passantes 
    Que l&#039;on n&#039;a pas su retenir 
 
        Georges Brassens 
 </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les passantes (po&egrave;me de Antoine POL) </p>
<p>    Je veux d&eacute;dier ce po&egrave;me<br />
    A toutes les femmes qu&#039;on aime<br />
    Pendant quelques instants secrets<br />
    A celles qu&#039;on conna&icirc;t &agrave; peine<br />
    Qu&#039;un destin diff&eacute;rent entra&icirc;ne<br />
    Et qu&#039;on ne retrouve jamais </p>
<p>    A celle qu&#039;on voit appara&icirc;tre<br />
    Une seconde &agrave; sa fen&ecirc;tre<br />
    Et qui, preste, s&#039;&eacute;vanouit<br />
    Mais dont la svelte silhouette<br />
    Est si gracieuse et fluette<br />
    Qu&#039;on en demeure &eacute;panoui </p>
<p>    A la compagne de voyage<br />
    Dont les yeux, charmant paysage<br />
    Font para&icirc;tre court le chemin<br />
    Qu&#039;on est seul, peut-&ecirc;tre, &agrave; comprendre<br />
    Et qu&#039;on laisse pourtant descendre<br />
    Sans avoir effleur&eacute; sa main </p>
<p>    A celles qui sont d&eacute;j&agrave; prises<br />
    Et qui, vivant des heures grises<br />
    Pr&egrave;s d&#039;un &ecirc;tre trop diff&eacute;rent<br />
    Vous ont, inutile folie,<br />
    Laiss&eacute; voir la m&eacute;lancolie<br />
    D&#039;un avenir d&eacute;sesp&eacute;rant </p>
<p>    Ch&egrave;res images aper&ccedil;ues<br />
    Esp&eacute;rances d&#039;un jour d&eacute;&ccedil;ues<br />
    Vous serez dans l&#039;oubli demain<br />
    Pour peu que le bonheur survienne<br />
    Il est rare qu&#039;on se souvienne<br />
    Des &eacute;pisodes du chemin </p>
<p>    Mais si l&#039;on a manqu&eacute; sa vie<br />
    On songe avec un peu d&#039;envie<br />
    A tous ces bonheurs entrevus<br />
    Aux baisers qu&#039;on n&#039;osa pas prendre<br />
    Aux coeurs qui doivent vous attendre<br />
    Aux yeux qu&#039;on n&#039;a jamais revus </p>
<p>    Alors, aux soirs de lassitude<br />
    Tout en peuplant sa solitude<br />
    Des fant&ocirc;mes du souvenir<br />
    On pleure les l&egrave;vres absentes<br />
    De toutes ces belles passantes<br />
    Que l&#039;on n&#039;a pas su retenir </p>
<p>        Georges Brassens</p>
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