Et, ouvertement, je vouai mon coeur à la terre grave et souffrante, et souvent, dans la nuit sacrée Hölderlin Friedrich

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Et, ouvertement, je vouai mon coeur à la terre grave et souffrante, et souvent, dans la nuit sacrée je lui promis de l’ aimer fidèlement, jusqu’ à la mort, sans peur, avec son lourd fardeau de fatalité et de ne mépriser aucune de ses énigmes.
La Mort d’Empédocle (1929)
Citations de Friedrich Hölderlin
Friedrich Hölderlin

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