L’écriture est le paroxysme du souci. Tout y est attention, inquiétude et vigilance, de l’inspiration à la graphie… Il s’agit de fixer la syntaxe du fugace, d’inventer, d’avancer sur la corde de plus en plus mince et tremblante : un mot de trop suffit à la briser.
dicocitations
12 janvier 2011 à 10:16
MAULPOIX Jean-Marie (né en 1952)
L’écriture est le paroxysme du souci. Tout y est attention, inquiétude et vigilance, de l’inspiration à la graphie… Il s’agit de fixer la syntaxe du fugace, d’inventer, d’avancer sur la corde de plus en plus mince et tremblante : un mot de trop suffit à la briser.