De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,
Qu’importe, si tu rends, – fée aux yeux de ve Baudelaire Charles

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De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,
Qu’importe, si tu rends, – fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! –
L’univers moins hideux et les instants moins lourds ?
Les Fleurs du Mal (1857), XXI – Hymne à la beauté
Citations de Charles Baudelaire
Charles Baudelaire

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