<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Dans une société, on reconnaît les gens élevés à une chose assez simple: ils vous parlent de ce qui  Goncourt les frères</title>
	<atom:link href="http://www.dico-citations.com/dans-une-soci-t-on-reconna-t-les-gens-lev-s-une-chose-assez-simple-ils-vous-parlent-de-ce-qui-goncourt-les-fr-res/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.dico-citations.com/dans-une-soci-t-on-reconna-t-les-gens-lev-s-une-chose-assez-simple-ils-vous-parlent-de-ce-qui-goncourt-les-fr-res/</link>
	<description>Il faudrait laisser des livres partout. A un moment ou à un autre quelqu'un les ouvrira sans doute. Et faire de même avec la poésie: laisser des poèmes partout, puisque quelqu'un les reconnaîtra sûrement un jour. [  Roberto Juarroz ]</description>
	<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 16:34:13 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	</channel>
</rss>
