11mar2009
Classé dans : Citation
Auteur : dicocitations
Celui qui se demande – Ce qu’il y a en haut – Ce qu’il y a en bas – Ce qu’il y avait avant – Ce qu’il y aura après – Mieux vaudrait pour lui – N’avoir pas été créé.
Citations de Talmud
Talmud
- Tags: amour haut bas citation, amour haut et des bas, amour haut et des bas phrase, amour il y a des bas, celui qui se demande, celui qui se demande ce qu'il y a en haut..., celui qui se demande ce qu'il y a en-haut, ce qu'il y a en-bas, ce qu'il y avait avant et ce qu'il y aura après : mieux vaudrait pour lui n'avoir pas été créé., celui qui veut savoir ce qu'il y avait avant talmud, citation ado qui cherche encore, citation amour avec des hauts et des bas, citation amour haut et bas, citation d'amour avec des haut et des bas, citation halakha, citation la demande, citation pour demander ce qu'il y a, citation se demande, citations avec des hauts et des bas, en amour ya des haut et des bas, il y a des hauts des hauts et bas citation, noonkem, phrase amour y a des haut et des bas, phrase avec des haut et des bas, phrase avec des hauts et des bats, phrase d'amour haut et bas, phrase d'amour haut et des bas, phrase d'amours avec haut et bas, phrase de haut en bas de bas en haut., web
noonkem
20 février 2010 à 10:39
N'est-ce pas là une façon de proscrire la connaissance ? De maintenir dans l'ignorance, comme la pomme qui donnait la conscience ? Le questionnement est-il plus à craindre que les certitudes ou l'ignorance béate ?
dicocitations
20 février 2010 à 12:56
Si la plupart des religions s'appuient, à des degrés divers, sur la foi, la pratique et le rituel, le judaïsme, lui aussi, repose sur trois piliers: la foi, la pratique… et la connaissance. Or, dans nombre de religions, le savoir relève, ou relevait, de clercs: l'Eglise catholique a longtemps interdit la traduction de la Bible en langue vulgaire, car le tout-venant ne devait pas savoir. Chez les Druzes, la majorité des fidèles ne connaissent pas leurs écrits, voire le contenu de leur foi, réservés à une élite de sages. A rebours, la Torah, la loi, intime à tout le peuple de savoir. Ainsi, dans la société juive, depuis les origines, pouvait-on être pauvre sans être stigmatisé, mais l'ignorance a toujours été considérée comme le pire des états. Voilà donc un peuple qui, pour ce qu'il croit et pour ce qu'il fait, sait qu'il doit… savoir. A la base de cette connaissance, il y a, incontournable, le Talmud: or ce livre est presque impossible à étudier seul. Non à cause de sa langue, l'araméen, guère usité de nos jours, et les nombreuses traductions qu'il a connues ne facilitent pas pour autant son accès
Le Talmud n'est pas «utilitaire», son objet n'est pas de trancher même en matière de loi, bien que ses débats aient trait à la loi et qu'il fût devenu la source de la Halakha . Mais c'est un carrefour à partir duquel presque toute la littérature juive prend son essor. Si je ne connais pas le Talmud, il m'est, de fait, impossible de pénétrer dans aucune source de la littérature juive.
My recent post "Cocottes-minute" de SAN-ANTONIO
Schmorak
6 avril 2010 à 2:38
Pourtant Hillel affirmait qu'un ignorant ne peut pas être pieux.
Cochonfucius
6 avril 2010 à 3:45
Un certain genre d’ignorant.