Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes !
Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes.
Poésies (1870-1871), Les étrennes des orphelins
Citations de Arthur Rimbaud
Arthur Rimbaud



Autres citations :

  1. L’âpre bise d’hiver, qui se lamente au seuil
    Souffle dans le logis son haleine morose! Rimbaud Arthur
    L’âpre bise d’hiver, qui se lamente au seuilSouffle dans le logis son haleine morose!Poésies (1870-1871), Les étrennes des orphelinsCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
  2. Et, tachés du sang pur des célestes poitrines,
    De grands linges neigeux tombent sur les soleils Rimbaud Arthur
    Et, tachés du sang pur des célestes poitrines, De grands linges neigeux tombent sur les soleils!Poésies (1870-1871), les Premières CommunionsCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
  3. Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles
    La blanche Ophélia flotte comme un grand lys. Rimbaud Arthur
    Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys.Poésies (1870-1871), Ma bohèmeCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
  4. Et les sièges leur ont des bontés: culottée
    De brun, la paille cède aux angles de leurs reins. Rimbaud Arthur
    Et les sièges leur ont des bontés: culottéeDe brun, la paille cède aux angles de leurs reins.Poésies (1870-1871), Les assisCitations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
  5. C’est que les vents tombant des grands monts de Norvège – T’avaient parlé tout bas de l’âpre liberté Rimbaud Arthur C’est que les vents tombant des grands monts de Norvège – T’avaient parlé tout bas de l’âpre liberté.Poésies (1870-1871)Citations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
  6. La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux – Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses j Rimbaud Arthur La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux – Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes.Poésies (1870-1871)Citations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...
  7. Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles, – Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur? Rimbaud Arthur Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles, – Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur?Poésies (1870-1871)Citations de Arthur RimbaudArthur Rimbaud...