Ah ! qu’il est bon au retour, le foyer,
Et qu’il est doux, le vieux lit de noyer,
Quand on s’y couche, après un long voyage.
Poèmes saturniens (1866), Premiers vers, Imité de Catulle
Citations de Paul Verlaine
Paul Verlaine



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  1. Roule, roule ton flot indolent, morne Seine. Verlaine Paul Roule, roule ton flot indolent, morne Seine.Poèmes saturniens (1866), Nocturne parisienCitations de Paul VerlainePaul Verlaine...
  2. Son regard est pareil au regard des statues,
    Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, e Verlaine Paul
    Son regard est pareil au regard des statues, Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle à L’inflexion des voix chères qui se sont tues.Poèmes saturniens (1866), Mon rêve familierCitations de Paul VerlainePaul Verlaine...
  3. Tout suffocant – Et blême, quand – Sonne l’heure, – Je me souviens – Des jours anciens – Et je pleur Verlaine Paul Tout suffocant – Et blême, quand – Sonne l’heure, – Je me souviens – Des jours anciens – Et je pleure.Poèmes saturniensCitations de Paul VerlainePaul Verlaine...
  4. Et je m’en vais – Au vent mauvais – Qui m’emporte – Deçà, delà, – Pareil à la – Feuille morte. Verlaine Paul Et je m’en vais – Au vent mauvais – Qui m’emporte – Deçà, delà, – Pareil à la – Feuille morte.Poèmes saturniens, Chanson d’automneCitations de Paul VerlainePaul Verlaine...
  5. Les sanglots longs – Des violons – De l’automne – Blessent mon coeur – D’une langueur – Monotone. Verlaine Paul Les sanglots longs – Des violons – De l’automne – Blessent mon coeur – D’une langueur – Monotone.Poèmes saturniens, Chanson d’automneCitations de Paul VerlainePaul Verlaine...
  6. Même j’ai retrouvé debout la Velléda,
    Dont le plâtre s’écaille au bout de l’avenue,
    Grêle, par Verlaine Paul
    Même j’ai retrouvé debout la Velléda,Dont le plâtre s’écaille au bout de l’avenue,Grêle, parmi l’odeur fade du réséda.Poèmes saturniensCitations de Paul VerlainePaul Verlaine...
  7. O la femme à l’amour câlin et réchauffant, – Douce, pensive et brune, et jamais étonnée, – Et qui pa Verlaine Paul O la femme à l’amour câlin et réchauffant, – Douce, pensive et brune, et jamais étonnée, – Et qui parfois vous baise au front, comme un enfant.Poèmes saturniensCitations de Paul VerlainePaul Verlaine...