Ah! laisse refleurir encor – Ces lueurs d’arrière-saison! – Le soir d’été qui s’évapore – Laisse une pourpre à l’horizon. – Oui, meurs en brûlant, ô mon âme, – Sur ton bûcher d’illusions, – Comme l’astre éteignant sa flamme – S’ensevelit dans ses rayons!
Méditations poétiques (1820)
Citations de Alphonse de Lamartine
Alphonse de Lamartine